Ou,  quand l’Art relève du miracle…

L’Art n’a pas été créé pour embellir un mur… C’est ce que nous essayons de démontrer chez Wonderful Art, même si c’est un des rôles principal que l’on lui donne dans notre société dite “moderne” de consommation mercantile.
Il a un rôle social, historique… et parfois mystique!

L’Art peut-il servir de médium, de témoignage,  pour prouver que nous ne sommes pas seul?

Frappées par cette histoire qui dépasse la simple superstition tant les faits sont tenaces, nous vous présentons, l’un des plus importants mythes fondateurs du Mexique : “la représentation miraculeuse de la vierge de Guadalupe”, patronne des Amériques!

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Cette image de la vierge “imprimée” sur ce manteau/cape appelé “la tilma” (sorte de longue tunique portée par les Aztèques), n’aurait pas eu besoin de l’intervention de la main de l’homme pour être représentée…

Sa conservation relève déjà du miracle, car fait d’agave, ce tissu végétale extrêmement fragile, se conserve rarement plus de vingt ans. La tilma, date de 1531! Elle trône quasi-intacte dans sa châsse de la Basilique de Tepeyac, devenu le lieu de pèlerinage le plus visité du pays.

Son histoire

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“L’évènement eu lieu en 1531, à cette époque le Mexique vient d’être conquis par les espagnols. Ils ont été, en grande partie, accueillis comme des libérateurs par tous les peuples indigènes qui étaient soumis à la tribu centrale des Aztèques,  et qui pratiquaient des sacrifices humains par dizaine de milliers.

Quantité de peuples étaient lassés de fournir des victimes et se sont mis du côté des espagnols. Mais une fois cette conquête faite (conquête malheureusement militaire), le pays fut un peu pacifié, cependant les conquistadors (malheureusement des brutes épaisses) commirent un tas d’exactions à travers le pays. La révolte commença alors à gronder, les indiens auraient pu terrasser ces espagnols en une nuit. Et voilà que dans ce contexte difficile, la vierge apparaît. Ni à l’évêque, ni aux religieux, franciscains ou dominicains, ni jésuite mais à un indien, déjà chrétien et baptisé.

Il était parti tôt le matin de chez lui pour aller assister à la messe, il avait une longue marche à faire, il faisait encore nuit et voilà qu’il entendit une voix très douce,  qui l’appela par son prénom et diminutif “Juantzin… Juan Diegotzin…” . Il suivit alors la direction d’où semblait lui venir la voix, c’est alors qu’au sommet d’une petite colline, il trouva une jeune femme d’une beauté éblouissante, rayonnante de lumière. Il se passa plusieurs entretiens entre eux. Mais à la dernière apparition, qui va avoir lieu dans la maison même de l’évêque, ce dernier avait fini par lui dire qu’il voulait bien le croire,et lui dit  : “Mais cette dame qui te demande de construire une chapelle, demandes lui qu’elle te fasse un signe!”.

Alors la vierge lui  dit de grimper sur la colline et de cueillir toutes les fleurs qu’il pourrait y  trouver  (au mois de décembre…), et voilà qu’il trouva un champs plein de fleurs, pleine de rosée, toutes fraîches, notamment des roses de Castille, qui sont, paraît-il, les plus belles. Alors,  il les cueillit, les mis dans son tablier qu’il enroula et quand il vit l’évêque, il lui dit : “et voilà le signe que tu m’as demandé”, il déploya son manteau et toutes les fleurs roulèrent à terre. Et, à sa grande surprise, l’évêque tomba à terre lui aussi, à genoux devant lui, parce que derrière les roses, sur son manteau, s’imprima l’image de la vierge…

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Des recherches furent menées, un peu tard mais ce linge existe toujours, et de plus en plus il en ressort des récits de pèlerins de l’époque, de voyageurs, des testaments… mais ce qui confirme le plus de sa véracité, ce sont les découvertes scientifiques faites depuis quelques années

Histoire trop belle pour être vraie… Recherches des scientifiques

Des quantités de scientifiques ont travaillé dessus… En 1936,le prix Nobel de chimie Richard Kuhn a analysé deux fibres provenant de la tilma (l’une imprégnée de rouge et l’autre de jaune). Il a conclu que les colorants sont d’origines inconnues : ni végétale, ni animale, ni minérale. Plus près de nous, en 1979, des chercheurs ont pris plus de cent photographies de la tilma, certaines à l’infrarouge, d’autres avec des lumières proches de l’ultraviolet. Ils ont tiré plusieurs conclusions de leurs analyses :

  • Il n’y a pas d’esquisse sous-jacente à l’image, ce qui aurait prouvé son origine « humaine ».
  • Après quatre cent cinquante ans, il n’apparaît aucun craquelé sur l’image, ce qui n’arrive jamais avec une peinture.
  • Le bleu du manteau est un pigment inconnu. Ils ont écrit dans leur rapport : « Le bleu du manteau est d’une intensité égale, non fanée… d’un pigment bleu à demi transparent, inconnu… aussi brillant que s’il avait été posé la semaine dernière ».

Elle fut  exposée pendant 116 ans sans vitrine de protection, endurant l’effets des lampes, cierges, des ex-voto qu’on y accrochés, linges que l’ont venait frotter sur l’image, sans parler des fidèles qui venaient baiser l’image, la toucher… Elle ne fut encadré qu’en 1766.

Toute l’image, avec toutes ses couleurs, se voit aussi bien à l’endroit qu’à l’envers de la « toile ». Mais il y a plus extraordinaire : même au microscope, il s’avère impossible de trouver la moindre trace d’un coup de pinceau. Les couleurs forment une surface unie, comme sur une photographie… Elle survécut également à un attentat à la bombe en 1921.

De plus les étoiles sur le manteau de la vierge, sont disposées de la même manière que les constellations qui se trouvaient dans le ciel de Mexico le 12 décembre 1531 vers 10h30.

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Et dans ses yeux?…

C’est là que le mystère devient encore plus fantastique. Les yeux paraissent absolument réels et vivants. Quand des spécialistes les examinent avec leurs appareils, ils leur semblent creux et brillants comme les yeux des personnes vivantes. Un médecin, le docteur Rafael Torija Lavoignet, a expliqué au frère Bonnet-Eymard , qui a réalisé une étude sur ce sujet : « Quand on dirige la lumière de l’ophtalmoscope sur la pupille d’un œil humain, on voit briller un reflet lumineux sur le cercle externe de celle-ci… En dirigeant la lumière de l’ophtalmoscope sur la pupille de l’œil de l’image de la Vierge, apparaît le même reflet lumineux. Et par suite de ce reflet, la pupille s’illumine de façon diffuse donnant l’impression de relief en creux… Ce reflet est impossible à obtenir sur une surface plane et, qui plus est, opaque… »

Mais il y a encore plus étonnant. Un chercheur, J. Carlos Salinas Chavez, a découvert en 1951, avec une loupe, sur une simple photo en noir et blanc, qu’il y a un homme barbu se reflétant dans l’œil droit ainsi que dans l’œil gauche de la Vierge…

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L’homme barbu,  devait se trouver à une distance de 30 à 40 centimètres des yeux de la Vierge au moment de la formation de l’image, c’est-à-dire extrêmement près. Les images obtenues sont cependant loin d’être aussi nettes qu’on le souhaiterait. Mais cela provient surtout du fait que le tissu lui-même ait une trame trop lâche.

Plus récemment, les yeux de la vierge ont bénéficié des recherches d’un spécialiste qui a étudié les images des reflets dans les yeux. C’est lui qui a reconstitué des images de la terre vu par les satellites, grâce à des données mathématiques, à l’étude des reliefs par les trames de couleurs… La même technique a été employée pour décomposer l’image des yeux de la vierge (l’œil humain distingue une quinzaine de nuance de gris, les appareils utilisés, eux, distinguent jusqu’à 256 nuances dans chaque couleur). Cette technologie peut dans 1 mm carré,  analyser plus de 27000 points, et chaque point peut être agrandi jusqu’à 2000 fois ! Technique imparable… Grâce à elle, il a repéré une série de personnes qui se reflètent dans le reflet des yeux de la vierge, comme imprimées au moment de cette ultime apparition, tel une plaque photographique, on est ici, dans l’état actuel de la science, en pleine folie. Mais les images sont là. On ne peut simplement les ignorer.

Il y’en a une douzaine environ : le visage de l’évêque, le visage d’un interprète, un indien assis par terre, une femme noire qui travaillaient pour l’évêque, un indien avec un grand chapeau, une femme qui porte un enfant sur son dos…

Tout ça a été étudié rigoureusement, développé avec les indications techniques des filtres employés. Le chercheur a même expliqué qu’on retrouve les mêmes personnes dans l’œil droit et gauche, pas au même emplacement,  à cause des déformations normales selon l’angle de vue de la courbure de l’œil.
En effet,  à l’œil humain on pourrait y croire à une interprétation de ces nuances de gris, mais c’est l’appareil lui même qui distingue clairement ce qui appartient aux silhouettes et au fond de l’image. Tout est prouvé, publié, mais malheureusement cela n’a aucun impacte, tout le monde s’en fout…

Le texte de cet article est tiré de l’article de Jean-Michel Grandsire “le miracle de Guadalupe, interview de François brune” et également de la vidéo d’interview du Père Brune (prêtre catholique français, auteur de nombreux ouvrages concernant la théologie, la spiritualité, la vie après la mort et le paranormal en rapport avec la foi catholique).

“Aujourd’hui, c’est le matérialisme qui accomplit des miracles. Il suffit de regarder l’état du monde pour s’en convaincre…
Alors garder l’esprit -ouvert-”!

Sources :
parasciences.net
article autour du livre de Didier Van Cauwelaert “l’apparition”

2 thoughts on “L’Art, médium du miracle? La vierge de Guadalupe

  1. Bel article !
    J’ai lu le livre « l’apparition » lors de sa sortie : je croyais à un roman…
    Et j’ai rencontré quelques sud-américains (pas seulement mexicains) : la dévotion à Notre Dame de Guadalupe est réellement très forte et vivace.

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